
SALON HAÏTIEN DE LA CULTURE (SalHaC)
LAKOU TRANQUILLE
La FONDATION AYITI BÈL est très fière d’annoncer la tenue de la première édition du Salon Haïtien de la Culture (SalHaC) sous le thème LAKOU TRANQUILLE.
Le SalHaC constitue une initiative culturelle majeure, un événement d’envergure qui se déroulera du 8 au 10 mai 2026, à Montréal, dans le pavillon du très prestigieux Esplanade Tranquille, Place des Arts, Quartier des spectacles.
Organisé dans le cadre des +70 ans de relations diplomatiques entre Haïti et le Canada, la première édition reçoit le partenariat de l’Ambassade de la République d’Haïti au Canada.
Depuis l’établissement des relations bilatérales en 1954, c’est la première fois qu’un salon entièrement consacré à la culture haïtienne est présenté au Canada.
Cette première édition réunira entre autres des artistes, artisans, acteurs culturels issus de la diaspora et d’Haïti, performances artistiques et espaces de découverte du patrimoine haïtien, dont le site archéologique Taino actuel situé à Sainte Suzanne.
Le SalHaC vise à :
- Renforcer les liens culturels et sociaux entre Haïti et le Canada.
- Présenter la Culture haïtienne et le patrimoine culturel du pays.
- Valoriser le patrimoine matériel et immatériel haïtien, notamment à travers les arts, l’artisanat,
la musique et la gastronomie. - Offrir une vitrine internationale aux créateurs, artistes et institutions culturelles haïtiennes.

Taïnos, Sainte Suzanne
SALON HAÏTIEN DE LA CULTURE (SalHaC)
LAKOU TRANQUILLE
La FONDATION AYITI BÈL est très fière d’annoncer la tenue de la première édition du Salon Haïtien de la Culture (SalHaC) sous le thème LAKOU TRANQUILLE.
Le SalHaC constitue une initiative culturelle majeure, un événement d’envergure qui se déroulera du 8 au 10 mai 2026, à Montréal, dans le pavillon du très prestigieux Esplanade Tranquille, Place des Arts, Quartier des spectacles.
Organisé dans le cadre des +70 ans de relations diplomatiques entre Haïti et le Canada, la première édition reçoit le partenariat de l’Ambassade de la République d’Haïti au Canada.
Depuis l’établissement des relations bilatérales en 1954, c’est la première fois qu’un salon entièrement consacré à la culture haïtienne est présenté au Canada.
Cette première édition réunira entre autres des artistes, artisans, acteurs culturels issus de la diaspora et d’Haïti, performances artistiques et espaces de découverte du patrimoine haïtien, dont le site archéologique Taino actuel situé à Sainte Suzanne.
Le SalHaC vise à :
- Renforcer les liens culturels et sociaux entre Haïti et le Canada.
- Présenter la Culture haïtienne et le patrimoine culturel du pays.
- Valoriser le patrimoine matériel et immatériel haïtien, notamment à travers les arts, l’artisanat,
la musique et la gastronomie. - Offrir une vitrine internationale aux créateurs, artistes et institutions culturelles haïtiennes.

Taïnos, Sainte Suzanne
CIVILISATION TAINOS SUR L’ÎLE D’AYTI

À la fin du XVe siècle (1401 – 1500), Indiens de la tribu des ARAWAKS :
-
Dispersées en Amazonie
-
Sur le bassin de l’Orénoque en Amérique du Sud (Guyane et Venezuela)
-
Sur toutes les Grandes Antilles notamment
-
Les TAINOS, les + connues des peuples Arawaks, vivaient principalement sur l’île d’Ayti notamment.
Les Amérindiens l’appelaient AYTI ou AYITI : « hautes terres ».
L’île d’Ayti comptait (selon les travaux de l’école de Berkeley) une population estimée à 8 millions d’habitants – des Arawaks (Tainos) – à l’arrivée des Européens.
Ayti était divisée en cinq caciquats (départements), dont le Xaragua où se trouve actuellement la ville de Port-au-Prince était dirigée par une femme(après le décès de son mari Caonabo) : ANACAONA.
CIVILISATION TAINOS SUR L’ÎLE D’AYTI
À la fin du XVe siècle (1401 – 1500), Indiens de la tribu des ARAWAKS :
-
Dispersées en Amazonie
-
Sur le bassin de l’Orénoque en Amérique du Sud (Guyane et Venezuela)
-
Sur toutes les Grandes Antilles notamment
-
Les TAINOS, les + connues des peuples Arawaks, vivaient principalement sur l’île d’Ayti notamment.
Les Amérindiens l’appelaient AYTI ou AYITI : « hautes terres ».
L’île d’Ayti comptait (selon les travaux de l’école de Berkeley) une population estimée à 8 millions d’habitants – des Arawaks (Tainos) – à l’arrivée des Européens.
Ayti était divisée en cinq caciquats (départements), dont le Xaragua où se trouve actuellement la ville de Port-au-Prince était dirigée par une femme(après le décès de son mari Caonabo) : ANACAONA.

QUISQUEYA – – BOHIO

- Caciquat du Marien : dirigé par cacique Guacanagaric.
- Caciquat de la Magua : dirigé par cacique Guarionex – aujourd’hui République Dominicaine
- Caciquat de la Maguana : dirigé par cacique Caonabo, et ensuite par sa femme, Anacaona après sa mort.
- Caciquat du Xaragua : dirigé par cacique Bohechio, le frère d’Anacaona qui lui a succédé.
- Caciquat du Higüey : dirigé par cacique Cotubanama – aujourd’hui République Dominicaine
QUISQUEYA – – BOHIO

- Caciquat du Marien : dirigé par cacique Guacanagaric.
- Caciquat de la Magua : dirigé par cacique Guarionex – aujourd’hui République Dominicaine
- Caciquat de la Maguana : dirigé par cacique Caonabo, et ensuite par sa femme, Anacaona après sa mort.
- Caciquat du Xaragua : dirigé par cacique Bohechio, le frère d’Anacaona qui lui a succédé.
- Caciquat du Higüey : dirigé par cacique Cotubanama – aujourd’hui République Dominicaine
